On connaît la levée du jour
Tout au long de la saison de hockey au Canada, les parents et leurs enfants se lèveront de bonne heure afin de se rendre aux pratiques à l’aréna à temps. Il faut autant de détermination que de la passion pour le sport pour réussir.
Et la tombée du jour
Les séances d’entraînement ont peut-être lieu sur la patinoire avec l’équipe tôt le matin, mais tout ne s’arrête pas là pour maîtriser l’agilité. Le rêve se poursuit tous les jours jusqu’à tard le soir à pratiquer dans la cour.
Les moments à couper le souffle,
ou remplis de palpitations.
Nous avons ressenti cette euphorie, assis sur le bord de notre siège, regardant le jeu monter vers le but en retenant notre souffle, et le soulagement et la joie que procure la rondelle lorsqu’elle se faufile entre les jambes du gardien de but.
On connaît la préparation,
les prolongations
Il existe peu de mots pour expliquer l’intensité des émotions dans le vestiaire avant une partie importante. De plus, il existe encore moins de mots pour décrire la nervosité à l’approche de prolongation ou se joue le tout pour le tout. Nous sommes passés par là et on connaît ça.
Et les consolations
S’élancer pour un lancer atteignant le fond du but n’est jamais de tout repos, particulièrement quand le gardien est au meilleur de sa forme.
On connaît où débute le rêve,
Et cette passion qui ne s’éteint jamais.
Le rêve débute le moment où vous chaussez votre première paire de patins. Et aussi, on connaît l’importance des amitiés formées sur la glace qui dureront pour toujours, au même titre que l’amour du hockey.

